LES RÉSIDENCES ARTISTIQUES

70 groupes par an en résidence dans nos studios.

CONTACT :
Nathalie Pappalardo
Chargée de production
np[at]amicentre.biz


 

mars 2021

CYRIL MERONI

Un projet porté par Grand Bonheur (IN/EX), en coproduction avec l’AMI

SECONDE NATURE ET ZINC

Incubateurs des Imaginaires Numériques, SECONDE NATURE et ZINC travaillent depuis de nombreuses années à promouvoir et faire émerger la création contemporaine, comprendre le monde en régime numérique et aider les publics à s’approprier les technologies pour développer la créativité et l’émancipation.
Dans ce cadre, les deux associations portent CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, dont la deuxième édition s’est tenue du 12 novembre 2020 au 17 janvier 2021. Après la lévitation, thématique explorée lors de la première édition de la Biennale en 2018, CHRONIQUES s’est intéressée à ce que peut être la notion d’Eternité en 2020.
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CYRIL MERONI

Issu de la scène musicale, formé comme monteur truquiste aux côtés du réalisateur Bruno Ulmer puis comme cadreur au cours de nombreux projets collectifs se revendiquant de l’esthétique relationnelle, Cyril Meroni expérimente dans sa pratique personnelle la mise en espace de l’image et du son.
Du live audiovisuel à la scénographie de spectacles et de festivals, en passant par de nombreux mappings mais aussi par la réalisation de deux films, ses créations lui permettent d’explorer différents types de narration audiovisuelle. Sa démarche artistique le conduit à s’interroger sur la relation entre la précision de la technologie et l’inhérente imperfection de l’action humaine.
Il a travaillé en tant aux côtés de Rioji Ikeda, Blanca Li, Anti VJ, Hubert Colas, et pour les festivals Exit, le Fid, Le Festival d’Avignon, Le Bon Air,… Co-directeur artistique et technique de l’association Hexalab, il est aussi formateur indépendant sur des logiciels de post-production et de diffusion vidéo.

LE PROJET

De combien de manières différentes pouvons-nous éprouver un même laps de temps ? Comment ce flou affecte-t-il notre façon de percevoir notre environnement ?
Advienne met en perspective différentes temporalités au sein d’un dispositif audiovisuel spatialisé, englobant le spectateur. Jouant avec notre perception du temps, cette performance générative nous oblige sans cesse à réajuster nos perspectives. Du concret à l’abstrait, des paysages en constante métamorphose nous entraînent dans des environnements mouvants.

Le projet est né de la rencontre et des échanges avec Alejandro Perez, chercheur physicien au Centre de physique fondamentale de Luminy. Ses recherches tentent d’unifier une physique dite classique, expliquant la plupart des phénomènes macroscopiques, aux dernières théories de mécanique quantique qui étudient l’infiniment petit, c’est à dire la matière invisible qui nous entoure et donc le temps dans ses fractions les plus infimes.

En s’inspirant librement de ces travaux théoriques, Advienne met en scène un espace où c’est notre manière d’observer le monde qui crée le temps. Ainsi la vitesse croissante, voire parfois exponentielle de notre sensation d’écoulement du temps pourrait peut-être diminuer, voire s’inverser, le temps d’une performance et créer le trouble ; un instant quasi méditatif afin de repenser notre rapport au monde.
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Création soutenue par le CNC, réalisée en coproduction avec le gmem-CNCM-Marseille, Le Hublot, 6MIC, Hexalab, Montevideo, la Fondation Vasarely, le festival LEV, l’AMI et avec la plateforme CHRONIQUES, soutenue par le Conseil régional de la Région Sud, la ville de Marseille et l’Institut français à Paris, coordonnée par SECONDE NATURE et ZINC.

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